S o f y _ 18 ans _ ♥ _ Bachelière !
J'aimerai écrire quelque chose de long et beau. Mais le temps ne s'y prête pas.J'ai simplement des choses essentielles à faire passer et à exprimer. Je voudrais simplement préciser le fait que la vie est un pur hasard. Un choix amène une conséquence. Logique, me direz vous. Mais le tout est de s'en rendre compte. Faire des choix n'est pas anodin. Et je vois, au fur et à mesure du temps, qu'il faut donc avoir des remords plutôt que des regrets. Et je ne regrette rien. Je suis dans un certain état d'esprit dans lequel je me plait. J'ai des projets et des envies. Tout le monde sait que la vie est plus ou moins courte, étant donné qu'on ne sait pas quand elle décidera de s'arrêter. Alors pourquoi toujours penser aux autres, à leur bien-être et leur jugement qu'il pourrait porter sur soi ? A partir de l'instant où seuls les gens qui comptent pour nous et dont le jugement est important doit nous interpeller. L'avis d'une autre personne, ancien ami ou pur inconnu, ne doit pas avoir d'impact sur nous-même. Notre vie est unique, et elle ne passera qu'une fois. La gâcher serait de favoriser celle des autres. Cela semble égoïste, mais il suffit de se référer dans une autre époque, et on voit que cela à toujours été comme ça. Certes, la technologie a fait que les Hommes se parlent plus et s'inquiètent donc facilement pour autrui. Mais je répète, si son entourage souffre, d'accord, mieux vaut venir en aide. Dans un premier temps parce qu'on les aime, et qu'on veut les rendre heureux tout autant que nous, et dans un second temps parce que l'on veut être bien, et si ils ne sont pas bien, notre propre quotidien ne peut pas l'être. C'est là qu'il faut choisir les bonnes personnes, pour ne pas devoir venir en aide à quelqu'un qui cherche juste le profit et son propre bonheur, sans penser aux autres. Cette théorie pourrait être contestée. Mais je continue de penser qu'elle me correspond, et qu'il était temps que je la mette en œuvre. Tout ceci est personnel, bien que ça soit publié sur un blog.
Bien entendu, combien de langues après ceci vont se délier et parler, encore et encore sur ma propre personne. Que grand bien leur face, si leur propre bonheur se réfugie dans la critique et la comparaison de l'autre, tant mieux pour eux. Mais quand ils n'auront plus rien a dire, qu'il verront qu'ils sont seuls après avoir jugé les autres un à un, on verra qui aura eut raison de faire à sa manière. Qui le veut et le sait se sentira viser, peu importe. Je sais ce que je fait et ce que je pense. Et je pense aussi avoir le droit de m'exprimer, de parler sur autrui, d'être énervée ou offusquée. Je n'attend rien de personne. Je sais sur qui je peut compter et avec qui je peux profiter. Alors que personne ne vienne me faire la morale ou prétendre vouloir s'expliquer. Le mal est fait, et je ne tiendrai rigueur de rien ni personne.




